lundi 25 juillet 2011

Une première brèche (Mur cherche expression - II)

On voudrait bien rendre le quartier inodore, incolore et, bref, inoffensif.  Histoire de donner un coup de main aux honnêtes spéculateurs qui ne veut rien d'autre que générer des profits destinés, bien entendu, à contribuer au bien commun...

This trickle-down theory/has left all these pockets empty/The bar-clock says three a.m./and the fallout shelter sign above the door/Now the words don't come here/anymore ("Postcard" - J. Ferrar)

Qui ose aller à l'encontre de ce projet noble et efficace?

Eh oui!  Encore des punaises!

3 commentaires:

  1. véritable modèle de résistance, les punaises s'oeuvrent plutôt dans la clandestinité. S'insérant dans les brèches et failles du système de la consommation, elles piquent et puis se retirent pour un temps pour se reproduire et consolider leurs forces. Produit inévitable de la mondialisation et le tourisme de masse, les punaises démontrent à quel point le système est mis à mal par ses propres contradictions...

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  2. Viviane Rochon26 juillet 2011 21:42

    Elles sont bien comiques, ces punaises, mais sur les condos c'était d'autant plus drôle!

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